Cinq méthodes pour valider votre idée d’entreprise

Il ne suffit pas d’avoir une idée pour pouvoir bâtir une grande entreprise, Il faut trouver la bonne, celle qui vous démarquera des autres. Mais comment y parvenir ? Comment savoir si votre idée d’entreprise est porteuse de succès ?

Il est communément admis que les idées sont partout, en effet selon le mot de Descartes désormais célèbre « le bon sens est la chose la mieux partagée au monde ».

Chacun d’entre nous est capable d’avoir une idée. Toutefois il est très important de savoir identifier la meilleure afin de lancer votre entreprise.
Cette semaine nous vous donnons les clés pour sélectionner, parmi vos idées de projets d’entreprise, la meilleure d’entre toutes.
Il s’agit à ce niveau de répondre à cinq questions, afin de déterminer le niveau de pertinence de votre idée.

1- Est-ce que le problème auquel vous vous attaquez est réel ?

C’est-à-dire est ce que la solution envisagée répond à un besoin non supposé mais concrètement expérimenté dans la pratique par les personnes auxquelles elle est destinée.

2- Est-ce que le problème est définissable ?

C’est-à-dire est-ce on peut en définir les caractéristiques, les propriétés, et les contraintes spécifiques ? En effet l’identification correcte du problème vaut en matière de startup comme en mathématique pour plus de 50% de la solution retenue.

3- Est-ce que c’est un problème difficile ?

Si le problème que vous envisagez de régler est facile, il va de soi que vous ne gagnerez pas d’argent, en raison de l’intensité concurrentielle. Cette dernière, leste votre capacité à générer de hauts niveaux de marge bénéficiaire

4- Le caractère peu ou pas résolu du besoin :

C’est aussi à l’intensité concurrentielle que nous devons l’attrait d’un marché. En effet certains besoins ne sont pas couverts ou ne le sont que partiellement. A ce sujet, le sens de la question réside dans l’intérêt qu’il peut y avoir ou pas à fournir un produit dans un secteur qui en compte déjà trop.

« On dit que l’intensité concurrentielle est l’ennemi du jeune entrepreneur. »

5- Est-ce que le problème que vous voulez résoudre empire de jour en jour ?

L’exemple typique de ce phénomène est le cas de la pollution au sujet de laquelle, mêmes les pays faiblement industrialisés connaissent de véritables soucis dans ce domaine.
Bonne nouvelle ! Si vous avez répondu « oui » à l’ensemble des questions susmentionnées, il est plus que probable que vous ayez une excellente idée.

L’Entrepreneuriat n’est pas une science, c’est un art. En conséquence, il ne s’enseigne pas, il se partage. » Si l’envie de partager quelque chose au sujet de cet article vous prend, commenter ou passer nous voir à Donilab

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Par  Maurice Coulibaly, juriste de formation, consultant en ingénierie d’affaire et coach en entrepreneuriat. Après avoir été au service d’entreprises maliennes et sous régionales, dans des secteurs variés, il fait le choix, par passion, d’accompagner les entrepreneurs au sein de Donilab.

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